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Archive for décembre 2008

Blocus

Rentré en France pour les fêtes de fin d’année, j’en ai profité pour démarrer mon blocus. Autrement dit, ma période de révision et d’exams.

Aussi, je ne serai pas trop présent sur mon blog et ce jusqu’au 24 janvier. Mais qu’à cela ne tienne, je tâcherais d’y revenir de temps en temps !

Sur ce, je vous souhaite un « vrolijk Kerstfeest » et une « gelukkig Nieuwjaar » (Joyeux noël et bonne année pour ceux qui ne comprennent pas le néerlandais) avec une petite vidéo d’un groupe d’humoriste français, les Inconnus qui nous font une version belge de l’émission « Les Chiffres et des lettres »

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La rechute ?

NB : retrouvez  également cet article sur mon blog politique, Actupol.

A peine ai-je quitté (momentanément) la Belgique pour rentrer dans mon cher Hexagone – histoire de passer les fêtes de fin d’année et réviser mes exams – voilà que j’apprends que le Premier ministre démocrate-chrétien, Yves Leterme, va sans doute démissionner, ce dernier étant au cœur d’un scandale politico-financier suite au rachat de Fortis (récemment menacé de faillite en raison de la crise financière actuelle) par BNP Paribas. En effet, l’actuel chef du gouvernement belge est accusé d’avoir exercé des pressions sur la justice afin que celle-ci valide le rachat de la banque belge et le plan de sauvetage de l’exécutif fédéral.

Aussi, je me pose une question : après quelques semaines de relative rémission – la crise financière aidant – la Belgique va-t-elle de nouveau connaître une énième crise politique dont elle a le secret ? A priori non, puisque le cœur du problème ne concerne l’avenir institutionnel du plat pays mais un scandale financier. Qui plus est, le roi des Belges, Albert II peut tout bonnement refuser la démission de son Premier ministre, le premier privilégiant la stabilité de son pays.

Toutefois, je vois assez mal le monarque belge maintenir Yves Leterme dans ses fonctions, d’autant plus qu’il semble avéré que le gouvernement fédéral n’a pas été totalement réglo dans l’affaire Fortis. En effet, en plus du premier ministre, d’autres noms ont été cités tels que le ministre de la Justice Jo Vandeurzen ou bien encore le ministre des Finances et vice-premier ministre, Didier Reynders. Dès lors, les parlementaires belges, aussi bien néerlandophones que francophones, ont réclamé des comptes et semblent (enfin) ce qu’ils voulaient à savoir, la chute du gouvernement Leterme.

Car il faut dire que le gouvernement fédéral et son Premier ministre plongeaient dans l’impopularité depuis sa mise en place en mars dernier, le vrai-faux départ de Leterme en juillet dernier ayant été le point culminant de la crise. Toutefois, avec la crise financière actuelle, le chef du gouvernement semblait bénéficier d’un répit et même d’une meilleure estime de l’avis des Belges. En effet, ce dernier avait su réagir et vite face aux menaces qui pesaient sur les banques belges notamment en renflouant le capital de Dexia et de Fortis, à tel point que La Libre Belgique titrait en octobre : « [Le gouvernement] Leterme I° existe enfin ! » Enfin, rappelons le départ fin septembre dernier de la Nouvelle Alliance flamande, le parti indépendantiste de Bart de Wawer, de la coalition régionale en Flandre, retirant ainsi son soutien au CD&V, le parti du Premier ministre fédéral.

Malgré tout, le probable départ de Leterme peut être un véritable coup de poker menteur de la part de l’intéressé. En effet, en mettant sa démission sur la balance, le chef de gouvernement peut dire d’une certaine manière : « c’est moi ou le néant ! » et de fait, le départ de ce dernier marquerait une nouvelle ère d’incertitudes pour la classe politique belge et sans doute une énième série de tractations entre néerlandophones et francophones pour former un gouvernement, l’occasion pour remettre sur la table les dossiers tabous et de causus belli tel que l’arrondissement juridique et électoral Bruxelles – Hal – Vilvorde (Brussel – Halle – Vilvoorde, en néerlandais) pour ne citer que celui-ci. Les Belges, qui ont passé près de 180 jours sans gouvernement entre juin 2007 et mars 2008, s’en passeraient bien !

Aussi, si rien n’est encore acquis – en effet rappelons que si Yves Leterme a proposé la démission de son gouvernement, le roi des Belges peut toujours la refuser – l’heure des incertitudes est quand même venue pour le plat pays et si ce dernier semblait retrouver des couleurs, l’affaire Fortis risque à nouveau de tout remettre en cause et raviver les tensions politiques entre responsables politiques francophones et néerlandophones.

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C’est bientôt Noël et en ces jours de préparation pour le réveillon de fin d’année, j’en ai profité pour me promener dans le centre-ville de Bruxelles à la découverte de son grand marché de Noel.

Une agréable visite dans les rues de la capitale belgo-européenne avec des illuminations en veux-tu en voilà et un grand marché de Noël sur la place Sainte-Catherine (Sint-Katelijneplein). Là, j’en ai profité pour acheter des cuberdons, spécialité gantoise et sorte de pate de fruit plus ou moins sucré. Bon j’avoue, je trouve cela bon mais à consommer avec modération (RIRES)

Et malgré le froid bruxellois (il faisait à peine 2°C ce dimanche-là, et un vent frais agressait mes oreilles), j’ai vraiment apprécié ma ballade. D’ailleurs, j’en profite pour vous dire que j’ai croisé un Schtroumpf en train de danser avec une passante (si, si véridique ! Je n’ai rien fumé je vous rassure) ainsi que le Père noël faire une apparition dans le Pavillon de la Wallonie, invitée d’honneur de Plaisirs d’hiver.

Alors voilà, je vous laisse avec ces quelques photos en guise de conclusion !

 

La Grand’Place (Grote Markt) illuminée

 

« Mon beau sapin, roi des forêts… »

 

« Tiens ! Un Schtroumpf qui danse !  » (RIRES)

 

Patinoire et Grande roue, place Sainte-Catherine (Sint-Katelijneplein)

 

Et pour finir, voici les cuberdons que Sara et Sébastien m’ont fait découvrir à Gent (Gand), le jour de mes 23 ans en novembre dernier

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Les collocataires

Tiens ! Je ne vous les avais pas présenté !

Sur cette photo, prise dans un repas en commun, voici les six collocataires avec qui je partage mon kot (c’est un belgicisme pour désigner un appartement, une maison à louer) et je peux vous dire que cela se déroule bien avec eux dans l’ensemble !

10122008

Avec de gauche à droite en partant du bas : Kalélé, Astrid, Jean-Tristan (dit « JT »), Amine, Elodie et Antoine

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Un récent sondage réalisé par la société Tell me more fait du roi des Belges, Albert II, la personnalité préféré dans son pays. L’occasion pour nous Français, d’en savoir un peu plus sur un monarque qui règne sur un pays particulier mais qui reste malgré tout populaire. (Et je vous rassure, je ne vais pas dresser un portrait façon Stéphane Bern !)

Albert Félix Humbert Théodore Christian Eugène Marie de Belgique est né le 6 juin 1934 au chateau de Stuyvenberg à Bruxelles. C’est le frère de Baudouin I° et fils cadet du roi Léopold III, monarque qui avait du abdiquer en 1951 en raison de son attitude passive face à l’occupant allemand durant la guerre.

Albert de Belgique, prince de Liège, n’était pas destiné à prendre les rênes et le destin de son pays jusqu’à ce mois d’août 1993. A cette date, celui qui allait devenir le sixième roi des Belges perd à son frère Baudouin I° qui meurt subitement d’une crise cardiaque et le 9 août, il prête serment devant les parlementaires belges dans les trois langues nationales du pays.

Il faut rappeler que le roi Albert II n’a pas quasiment pas de pouvoir au niveau constitutionnel et politique. Dès lors, et dans le cadre d’une Belgique fédérale, on pourrait penser que sa fonction tient du folklore. Qui plus est, ce dernier souffre encore de la comparaison qui est faite avec son prédécesseur et frère Baudouin, véritable monarque charismatique en son temps. Néanmoins, Albert II a su valoriser sa fonction et ce à maintes reprises notamment lors de l’affaire Dutroux en 1996 qui avait secoué le plat pays. En effet, la figure du roi était jugée par les Belges (aussi bien néerlandophones que francophones) beaucoup plus rassurante que celle du gouvernement fédéral mis sur le banc des accusés en raison de leur gestion de cette sombre et triste affaire de pédophilie. A cela, ajoutons la récente crise politique qui a d’une certaine manière renforcé le rôle et la fonction d’Albert II, ce dernier étant alors considéré comme le dénominateur commun à tous les Belges et symbole encore visible de l’unité de la Belgique.

C’est sans doute pour cette raison que le roi des Belges reste la personnalité préféré de ses sujets, sans doute parce qu’il rassure et assure tant bien que mal l’unité de son pays qu’il s’est juré de défendre par serment. Le roi est populaire et les Belges majoritairement monarchistes aussi bien du côté wallon que du côté flamand comme me l’a confirmé David Charlier dans un récent entretien que j’ai réalisé avec lui, en novembre dernier : « malgré le fait qu’il n’ait aucun pouvoir, qu’il soit là ou pas là, finalement cela ne change pas grand-chose, il a quand même énormément de succès… d’ailleurs, je l’ai lu pour ses quinze ans de règne, que cela soit les francophones, les néerlandophones ou  même les germanophones, il a quand même encore énormément de succès ».

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Le dessous des cartes

Etant un peu pris par le temps et les souci – je n’ai même pas pu vous parler de la Saint-Nicolas, fête très répandue dans le plat pays – je vous mets en ligne une vidéo très intéressante de l’émission franco-allemande, Le Dessous des Cartes présentée par Jean-Christophe Victor sur la situation politique de la Belgique (je sais, c’est du déjà vu mais promis, je reviendrai avec quelque chose de plus original ! 🙂 )

Bonne lecture vidéo !

Gilles

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